Podcast L’onde Green / Minute Green #14-Données personnelles et numérique responsable

Dans cet épisode du podcast la Minute Green, nous revenons sur l’enjeu des données personnelles dans la communication digitale et comment le concilier avec le numérique responsable.

Transcription

Bonjour à tous et bienvenue dans la Minute Green, le fast podcast par Madison Communication qui vous dit tout sur le numérique responsable !

Dans ce nouvel épisode, nous avions envie de vous emmener sur le chemin de la data responsable ! Vous devez le savoir, les données personnelles sont au cœur de l’économie numérique et aussi de nos services quotidiens. Vous les produisez sans même vous en rendre compte, en interagissant sur le web par exemple. D’ailleurs, c’est sur la collecte des données qu’est basé le business model des GAFAM. Avec le développement de l’intelligence artificielle, la collecte de données a pris une autre dimension, elle s’est intensifiée, pour alimenter le machine learning, notamment. Dans le domaine de la communication digitale, les professionnels sont amenés à les utiliser, notamment pour mieux cibler les destinataires de leurs messages ou bien pour mesurer l’impact de leur communication. Seulement voilà, si l’on veut appliquer les principes du numérique responsable à la collecte de données, il faut aussi se poser la question de son impact environnemental et de sa valeur éthique.

Commençons par l’éthique. Rassembler des données personnelles est un enjeu important pour de nombreuses entreprises, à des fins publicitaires, à des fins de ciblages et bien d’autres encore. Seulement, la fin ne justifie pas les moyens et de nombreux abus ont été constaté que ce soit sur la manière de récupérer la data ou bien sur l’intensité du ciblage mis en place.

En 2016, face à ce phénomène le Parlement européen a sonné la fin de la récré en adoptant le Règlement Général de la Protection des Données, le fameux RGPD. L’objectif ? Augmenter la protection des utilisateurs du web et responsabiliser les acteurs de la collecte. Aujourd’hui, pour rester dans les clous en collectant des données il faut avoir un objectif précis pour sa collecte, rassembler uniquement les informations pertinentes, les conserver pour une durée limitée et bien entendu les sécuriser le mieux possible. C’est dans ce cadre que les entreprises peuvent nommer un délégué à la protection des données. Pour en revenir à l’aspect éthique, le RGPD oblige à collecter seulement les données essentielles à son activité. Pour faire simple, il faut préférer la qualité à la quantité. Enfin, autre aspect important, les utilisateurs doivent être informés que leurs données vont être utilisées, pourquoi et qu’ils ont le droit de demander à ce qu’elles ne soient pas exploitées.

Côté impact environnemental, il faut bien garder en tête que les données personnelles collectées dans le cadre d’une opération de communication sont autant d’octet à stocker. Ici encore, l’optique de minimisation des data, imposée par le RGPD, est un plus pour limiter l’impact environnemental. Et oui, logique, moins on a de données à stocker, moins l’impact environnemental est conséquent. Et pour les données qui restent ? Là c’est en agissant sur le stockage que l’on peut tendre à être le plus vertueux possible en choisissant un hébergeur vert, qui utilise le moins possible d’énergie fossile pour faire fonctionner ses serveurs, par exemple.

En bref, la sobriété est encore une fois au cœur du processus ! Nous espérons que cet épisode vous a plu. N’hésitez pas à nous le faire savoir en laissant un commentaire et des étoiles sur votre plateforme d’écoute préférée. On se dit à très vite pour un nouvel épisode !

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